Mots-clefs

, , , , , , ,


Larry Flynt (The People vs. Larry Flynt)

Milos Forman – 1996

Milos Forman & Philippe Rousselot sur le plateau.

1.

Lumière de face très diffuse, aucune ombre visible à l’image. Direction de lumière très peu marquée sur le personnage, Rousselot plaçant ses sources diffuses de part et d’autre du cadre pour uniformiser l’ensemble du plan.

Philippe Rousselot

1.

2.

Lumière diffuse venant du bas et de la droite, reprenant l’effet de la planche lumineuse sur laquelle est penché Woody Harrelson, et débouchage venant de gauche pour l’épaule et la joue. Le fond est laissé dans l’ombre, seul le personnage est mis en avant.

Philippe Rousselot

2.

3.

Edward Norton et Woody Harrelson sont éclairés de face avec un léger contre-jour pour les cheveux, Rousselot ne cherche pas à faire d’extravagances, et éclaire ainsi ses personnages indépendamment du décor de fond dont les barreaux attirent le regard en accrochant la lumière venant de la fenêtre à gauche cadre.

Philippe Rousselot

3.

4.

Rousselot joue ici du contraste coloré entre son dispositif lumineux de base jaune orangé en face, dans la voiture, et un effet bleuté venant de la gauche, type lumière du jour, frappant Harrelson depuis l’extérieur du véhicule. Alors que le ciel visible en découverte est plutôt jaunâtre.

Philippe Rousselot

4.

5.

Lumière principale placée en hauteur et n’éclairant que la partie droite du visage d’Harrelson, contraste de l’image assez fort entre la moitié droite et la moitié gauche du cadre (faible débouchage sur le comédien à gauche). L’élément le plus mis en valeur du plan est le téléphone à droite qui bénéficie d’une lumière zénithale diffuse et d’un débouchage de face. C’est donc ici l’objet le plus important qui doit attirer le regard.

Philippe Rousselot

5.

6.

Lumière très diffuse venant de face pour Norton, légèrement plus forte que pour l’assistance derrière lui pour le mettre en avant. Léger contre-jour pour les cheveux. La couleur du décor avec le rouge des tapis et rideaux contrastant avec le blanc des colonnes de marbre est ce qui dirige la construction du cadre en traçant des lignes verticales suivant la direction du corps de Norton, ainsi qu’une ligne de fuite guidant directement le regard vers la gauche cadre (le personnage en fauteuil…).

Philippe Rousselot

6.

Publicités